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06/12/2010

Guilhem Johannin sur la route verte

Guilhem Johannin sur la route verte

 

Il est parti vers d’autres compagnies , à la rencontre de camarades de combat qui sauront mieux mettre en valeur son travail et ses compétences.

 Guilhem a eu l’élégance de nous prévenir avant d’en informer la presse.

Merci pour tout et bon vent .

Nous devons remplacer sur le Pays Biterrois celui qui a su porter nos couleurs et motiver nos troupes.

Certes il appelle ses amis à le suivre, mais il y a déjà là où il va les militants de Cap 21 qui y ont transporté leurs états d’âme.

Alors nous allons essayer de restaurer notre cabine de pilotage avant qu’elle ne soit qualifiée autrement.

La fameuse réunion de Lignan a bien eu lieu, avec Guilhem. Nous avions la bénédiction de Marc Fesneau qui finalement avait revu sa position. Catherine Labrousse était là.

Son sort a été bousculé comme l’indiquent ces quelques articles de Midi-Libre qui suivent.

Mon blog a explosé à la suite de notre fameuse réunion. Les 140 à 155 que vous êtes régulèrement, avez reçu de la compagnie. Vous vous êtes retrouvés à 520 et plus de 500 le lendemain. Surprenant, non?

 

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MONTPELLIER

Midi-Libre   Édition du dimanche 5 décembre 2010

Marc Dufour, l'adjoint aux abonnés absents




Marc Dufour doit-il rester   adjoint au maire de Montpellier chargé de l'emploi, du développement économique et du commerce ? La question se pose avec de plus en plus d'acuité depuis que l'intéressé a été propulsé, début juillet, au directoire de la Société nationale maritime Corse Méditerranée (SNCM). Un poste basé à Marseille. Pas question ici d'évoquer les importants émoluments que l'adjoint perçoit avec ce job mais plutôt un emploi du temps devenu incompatible avec la fonction d'adjoint de la huitième ville de France. À moins de se dire que la fonction n'est pas importante, Marc Dufour a carrément disparu de la circulation.

Injoignable au téléphone, l'élu ne rappelle jamais malgré la myriade de numéros de téléphone sur lequel il est censé être joignable. L'emploi du temps du professionnel a complètement vampirisé celui de l'élu, chargé   a minima de rendre quelques comptes sur ses très importantes délégations municipales. « C'est insupportable, on ne sait jamais où il est et ce qu'il fait », tempête une employée de mairie qui n'arrive pas plus que les autres à mettre la main sur l'élu.

Pour autant, Marc Dufour sait faire de la politique à distance, comme il l'a fait récemment en réglant le cas de Catherine Labrousse. Sa colistière du MoDem a en effet fait les frais de reproches un peu trop appuyés. Et surtout, elle a payé le prix fort de son rapprochement, lors des régionales, du pseudo-écolo Patrice Drevet ; ayant ainsi entraîné le retrait de la candidature de Marc Dufour. La vengeance est un plat qui se mange froid. Surtout en politique ! Résultat : jeudi dernier, Marc Dufour a réussi à manœuvrer pour placer à son poste (rémunéré) à l'Agglo Richard Mailhé, arrivé à la Ville au profit de la démission de Sophie Jacquest qui avait, elle, quitté son poste en début de mandat pour des raisons... professionnelles.

Que reste-t-il aujourd'hui du MoDem à Montpellier ? Pas grand-chose : un patron invisible, des troupes se réchauffant dans une cabine téléphonique, un poids politique peu convaincant... et le soutien du maire. Autrement dit, rien qui ne laisse augurer un avenir politique radieux !  

 
G. L. et Y. Pov.

 

 

POLITIQUE

L'élection

des vice-présidents a donné lieu a des mises au point. Décryptage

  L'élection du président   de l'Agglo passée, dans un large consensus, celle - très longue (près de cinq heures) - des 27 vice-présidents et cinq conseillers spéciaux a porté son lot de règlements de compte, jeudi soir, à l'hôtel d'Agglo.

Première victime (notre édition d'hier) : Hélène Mandroux, à qui il manquait 25 voix sur les 90 possibles. Mais elle ne fut pas la seule à passer sous les fourches caudines de ce scrutin à bulletins secrets qui permet de révéler à l'hémicycle, sous couvert d'anonymat, que l'entente cordiale de façade n'est pas aussi unanime qu'il y paraît. Le premier magistrat de Lattes, Cyril Meunier, et ses 75 voix rappelle qu'il fut l'un des soutiens au maire de Montpellier au soir de conduire Jean-Pierre Moure sur le piédestal présidentiel. Une sortie qui n'a visiblement pas été appréciée de tout le monde et surtout pas des maires de Castries et Pérols, Gilbert Pastor et Christian Valette, qui avaient vertement reproché l'hésitation lattoise.

Autre enseignement : la sortie du cumulard Christian Bouillé au profit de Christophe Moralès. Au Top 27 de l'Agglo, ce dernier remonte sur le podium à la troisième marche pour s'adjuger la prestigieuse délégation à l'urbanisme. L'architecte y remplace le nouveau président Jean-Pierre Moure.

D'autres entrées dans ce qui est désormais un classement par importance de délégations : Hélène Qvitsgaard, Pierrette Mienville et l'UMP suspendu Jean-Luc Meissonnier, probablement remercié de son soutien à Frêche pendant les régionales. Mais aussi celle, très commentée en séance, de Richard Mailhé, un élu MoDem de Montpellier qui prend la place de Catherine Labrousse au tourisme. L'œuvre en coulisse du grand absent de la soirée, Marc Dufour, qui fait payer l'impétuosité de sa collaboratrice.   « On m'enlève ma vice-présidence sans même m'avoir prévenue, sans même un coup de téléphone de votre part, M. le président », a-t-elle lancé à Jean-Pierre Moure, pour qui l'élue centriste avait pourtant fait campagne. L'occasion de faire son bilan à la vice-présidence et de s'adjuger 14 voix contre 60 au favori Richard Mailhé, qui prend la délégation à sa consœur du centre... Belle ambiance. Jean-Pierre Moure dira juste qu'il se refusait à toute ingérence dans les différents groupes politiques :   « Je ne me mêle pas de ce qui se passe à Montpellier ou Castelnau ou ailleurs », a-t-il répondu.

L'autre vice-présidence disputée fut celle du maire UMP de Vendargues. En face, le maire de Grabels, René Revol (Parti de gauche), a tenté de voir si le cœur de l'assemblée battait à gauche. Il récolte 18 voix contre 64 à Dudieuzère. La plupart des élus communautaires ne prenant même pas le soin de se rendre dans l'isoloir.

Gabrielle Deloncle garde sa vice-présidence à 69 voix. La candidate à la CCI suspecte le maire de Montpellier d'avoir tenté de mettre une candidate montpelliéraine en face d'elle. Il n'en sera rien.

Finalement, seul élu quasi unanimement plébiscité : Jean-Marcel Castet, le maire de Jacou, a recueilli 89 voix sur 90. Une fois au moins, dans la soirée riche d'enseignements, les couteaux aiguisés ont été rangés.  

Yannick POVILLON
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Chez nous Lacas contrattaque sur une page de pub de Midi-Libre.  Du sport du coté de Sérignan ou de Sauvian.

 

Bonne lecture

Jean-Charles Olivan

00:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Belle nécro !!!

Écrit par : Guilhem | 09/12/2010

Les commentaires sont fermés.