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31.05.2008
Alain Helley nous reçoit à Sérignan
Un vendredi très MoDem, pour une fois, depuis bien longtemps. Depuis que la permanence de la rue Jules Ferry est désertée. Sachez que notre Mouvement paye toujours le loyer, pour trois ou quatre mois. C’est au niveau départemental que le financement se fait. Il y a quelques mois encore, Yves et Roselyne entre autres, participaient au financement, en reversant une partie de leur indemnité d’élu. Mais les temps ont changé et tant qu’il n’y a pas de nouvel occupant, le tiroir caisse continue à sonner auprès du trésorier du Mouvement Démocrate. Le préavis est de six mois, m’a-t-il confirmé.
Mon immeuble est en sursis. Quelques jours de gagnés. Les travaux sur le champ de Mars ont cessé, pour laisser à la pluie son rôle de compacteur naturel. Encore quelques jours de repos.
Tout cela ne va pas arranger les responsables du chantier de la médiathèque. La facture est en train de doubler.
On apprend aujourd’hui que ce qui va y être stocké, le serait dans de mauvaises conditions, car des infiltrations seraient au rendez-vous. On se demande bien pourquoi le peuple biterrois fait cadeau des pénalités de retard aux sociétés qui en sont responsables, par la voix de son premier magistrat. Ont-elles fait un quelconque cadeau lors de l’appel d’offres ? La faute est identifiée, le préjudice reconnu. Alors pas de cadeau, il faut faire payer, sans quoi, c’est la porte ouverte à toutes les suspicions. Un pétard mouillé de plus.
Ce soir nous avons retrouvé Alain Helley dans son fief sérignanais. Des installations modernes et fonctionnelles ont accueilli notre groupe de plus de vingt-cinq personnes, car ce soir on est obligé de compter les enfants tant ils ont été présents.
Alain, adjoint du nouveau maire de Sérignan a animé une réunion constructive d’où il est ressorti quelques schémas pour les prochaines élections, et quelques stratégies à étudier. Les propositions énoncées pour avoir la meilleure représentation possible des militants de la 6°, ont été cohérentes et étayées. Tous veulent des représentations démocratiques, et tous semblent prêts à se soumettre au résultat des urnes, pour enfin pouvoir commencer à travailler. La possibilité évoquée, de reporter ces élections à la rentrée a été très mal perçue et tous veulent des instances le plus tôt possible.
Un apéritif était le bienvenu, et rendez-vous est donné à tous pour le vendredi 13 juin, dans quinze jours. Alain Helley émet le voeu de voir réunis dans son fief tous le militants et tous les élus de la 6°.
Bonne lecture
Jean-Charles OLIVAN
00:50 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29.05.2008
Des logements , des vignes et des caravanes.
Six logements sociaux en 2006, un seul en 2007.
Plus de la moitié des habitants de Béziers remplira la feuille d’impôts avec la nonchalance du contribuable qui n’aura rien à payer, rien à cacher, rien à écrire, juste à signer. Toute cette moitié a besoin de logements sociaux.
Il ne me semble pas avoir eu accès à ces chiffres pour les municipales. Je dois être fautif de ne pas avoir mis en en place les investigations nécessaires.
Comment Midi Libre a-t-il eu ces données ? Sur quelle base ?
Un logement en un an, je fais partie des biterrois dont on se paye la tête !
Je suis furieux et ne peux m’empêcher de penser à Eliane, elle se reconnaîtra, humble fille de viticulteur à qui son père disait avant de mourir, « avec ce que je te laisse, trois hectares de vigne sur le haut de Boujan, le seul coin d’où l’on voit la mer, tu n’auras pas de soucis à te faire pour le reste de tes jours. Tout juste le papy, sauf qu’il a oublié deux éléments, l’A75 et la SEBLI ou son clone. Elle a été expropriée. Indemnisée au lance-pierres équipé de petits élastiques, elle se bat comme un beau diable au sein d’une association de défense des simples citoyens contre les abus du pouvoir, combat éternel.
Je me souviens de cette jeune femme qui nous rendait visite cet été à la permanence du MoDem et qui nous racontait comment autour de l’Oppidum, certains maires expropriaient les viticulteurs miséreux pour quatre sous, et revendaient les terrains en lotissements sonnants et trébuchants.

On y retrouve le mot équilibre, balance, justice, mais dans un sens plus moderne, plus immoral. Rappelons qu’au XIVe siècle, un 'trébuchet' était une petite balance à plateaux servant pour la pesée de petits poids comme de l'or, de l'argent ou des bijoux
Une pièce 'trébuchante' se disait d'une pièce dont on avait pu constater qu'elle avait le poids requis après qu'elle avait été 'trébuchée' c'est-à-dire pesée sur un trébuchet.

Les gens du voyage s’apprêtent à envahir Béziers pour une réunion de famille. Suite à un désaccord avec la mairie qui ne leur a pas donné l’autorisation de stationner où ils voulaient, ils ont engagé l’épreuve de force. Nous viendrons quand même. La mairie a sorti l’artillerie lourde. Tractopelles et blocs de pierre rendent inutilisables toutes les zones libres de stationnement de Béziers ;
C’est une façon d’aborder les problèmes de famille. Sans doute en existe-t-il d’autres.
Bonne lecture.
Jean-Charles OLIVAN
00:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.05.2008
Mise en oeuvre de Montferrier
Quelques idées émises dans le groupe un de Montferrier.
Nous avons travaillé sur la façon de contourner le blocus de la presse face à François Bayrou.
Il apparaît clairement que le MoDem est un parti de réaction, mais que ces réactions ne sont relayées ni par les grands médias, ni par la presse régionale.
Notre pouvoir d’action se limite à la presse régionale. Chaque militant peut par son correspondant local faire remonter les réactions de Bayrou en les adaptant aux problèmes locaux, en y faisant référence, dans l’espoir que quelque chose passe, car tout ne pourra pas être filtré tout le temps.
Les réactions du Mouvement Démocrate sont toujours en ligne sur le site
http://www.mouvementdemocrate.fr/
Aujourd’hui je lis ceci :
L'Assemblée a adopté le principe de la venue du président de la République devant les parlementaires réunis en Congrès. Ce message pourra être suivi d'un débat.
François Bayrou est intervenu dans l'hémicycle pour que ce débat soit obligatoire et que le président de la République y assiste. Puisque cette nouvelle procédure ne pourrait être mise en oeuvre que dans des « moments particulièrement solennels de la vie de la Nation »
Voilà la dernière prise de position en date de 26 mai
Que du bon sens, mais pour en revenir à mon propos, je ne vois pas trop comment rebondir localement mais je suis certain que quelque talent caché parmi les nôtres sera capable de trouver la solution. On arrivera bien à faire écrire que « Bayrou a dit que » avant de subir le « nous majestif » que nous prépare l’hôte de l’Elysée.
Par contre le suivant est plus facilement exploitable. François Bayrou a exprimé "la satisfaction" de celui qui "mène le combat pour les langues régionales depuis longtemps". "C'est un pas en avant important." "Les langues régionales appartiennent au patrimoine" de la Nation, prévoit l'amendement qui complètera l'article 1 de la Constitution.
J’imagine plus facilement une réunion débat avec les défenseurs de l’occitan chez nous.
Faire passer dans un premier temps une annonce de la réunion, semble réalisable.
Puis un compte rendu sera envoyé au correspondant local avec quelques liens directs aux réactions de François Bayrou. Une façon de citer le MoDem à deux occasions au niveau local. Midi Libre vit de ses correspondants, et ses lecteurs sont friands des actualités du village.
Sur cet amendement, le journal local a cité longuement Couderc, mais pas un mot de Bayrou. A nous de contourner le problème qu’il serait peu réaliste de vouloir affronter.
Des réunions débats.
Des annonces.
Des comptes–rendus.
Du travail pour tous.
Bonne lecture
Jean-Charles OLIVAN
02:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.05.2008
Montferrier 24 mai
Samedi matin, sous la pluie, je me suis rendu à Montferrier à l’anniversaire du Mouvement Démocrate. Comme d’habitude ces derniers temps, nous étions nombreux, les biterrois.
Le covoiturage était le bienvenu en cette période de records du prix du carburant et de blocage des raffineries. Jean-François fut mon éco-passager.
Il était le guide parfait puisqu’il connaissait les lieux à atteindre.
C’est dans une belle petite salle de spectacle que la réunion d’accueil fut organisée.
Je n’ai pas bien vécu ce qui s’y est passé.
Les propos tenus par Marc Dufour ont été clairs et parfaitement cohérents avec ce qu’il nous a dit à Béziers.
Une séance de travail était organisée sur place. Les six groupes d’une quinzaine de personnes travaillaient sur les trois thèmes proposés.
Au sein de chaque groupe officiaient un animateur et un rapporteur.
Nous avons travaillé sur les trois thèmes, dans l'ordre,
- La ligne politique nationale du Mouvement (comment récupérer les 18% des élections Présidentielles ).
- Comment décliner localement cette politique.
- Le fonctionnement du Mouvement Départemental.
Notre groupe a passé beaucoup de temps sur les problèmes de communication. Des propositions en sont sorties, dont je vous parlerai dans les prochains jours.
L’apéritif avec le député maire UMP Jean-Pierre Grand nous a permis de voir que dans le camp du pouvoir, ils en sont arrivés à organiser une réunion UMP sans y inviter le député UMP du coin. Ses prises de position récentes le mettent sur le devant de la scène.
Le repas original et finement proposé par un service aux petits soins était de qualité.
La réunion de synthèse se déroula comme au temps des colonies de vacances, à la bonne franquette, dans une ambiance très conviviale. Les travaux applaudis, feront l’objet d’un compte rendu qui sera disponible bientôt.
Le retour se fera sous la pluie aussi.
Comme Marc Dufour a fini par citer Aragon :
« Un jour pourtant un jour viendra couleur d'orange »
Je vous ai récupéré le poème
http://www.poemes-poesie.com/modules/news/article.php?sto...
Je vous mets en ligne quelques photos de la rencontre de samedi.
Bonne lecture
Jean-Charles Olivan
02:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.05.2008
Rencontre par erreur
Pour une fois, je ne tenais pas la permanence du Comité de Bridge LR à Montpellier, conseil de classe oblige.
Le dernier mèl reçu est censé contenir les renseignements les plus frais. Sur la base de cette vérité que je me suis inventée de toutes pièces, j’ai lu un mèl de Virginia mardi soir au sortir du lycée.
Alors que je savais que le Mardi Modem animé par Guilhem Johannin se tenait au 15 rue Paul Riquet, je lisais sur ce dernier mèl, l’adresse du Café de la Comédie. Je me suis dit que, vu l’affluence de mardi dernier, Guilhem avait prévu un peu plus de place pour cette semaine.
Pour une fois en avance, je me pointe au Café de la Comédie, salue le barman en lui montrant l’escalier et en marmonnant "MoDem". Il opine du bonnet. Je monte.
Arrivé à la salle des sauts d’obstacles je me retrouve nez à nez avec Yves Dimur et deux centristes bien connus à la permanence de l'UDF.
C’est bien le MoDem qui se réunit ici dis-je avec un léger doute ?
Ha non ici c’est le Nouveau Centre. Mais ça tombe bien tu peux t’asseoir. Je les salue et me présente à Yves Dimur que j’ai croisé plusieurs fois pendant les dernières campagnes à la permanence de la rue Jules Ferry. Il me dit qu’il rentre de Nîmes où il a participé au congrès fondateur du Nouveau Centre. Ils sont sûrs que François Bayrou est politiquement mort.
Je ne bronche pas, mais ne puis m’empêcher d’esquisser un sourire. Les Sénateurs du MoDem et du Nouveau Centre vont sous l’impulsion de Mercier, former un groupe qui changera de nom, poursuit-il. Nous pensons créer une association des centristes sur Béziers… 
Je l’interromps pour lui dire que je suis impliqué dans un projet qui va dans ce sens et qui est pratiquement finalisé.
Je le prie de ne voir aucune malice à ma présence ce soir à sa réunion et me lève pour partir.
Avant de le quitter, je lui fais part de mon inquiétude quant aux vibrations que produisent les engins de compactage au champ de mars. Mon vieil appartement est violé des heures durant par ces engins. Les dégâts me semblent inévitables. Tout le quartier vibre. Il me dit qu’il est au courant, que d’autres personnes se sont plaintes, notamment les responsables du groupe scolaire Cordier, et me propose de faire une lettre au Maire.
Je prends note et me rends, en retard cette fois-ci au15 rue Paul Riquet.
Une quinzaine de personnes et moi, pour une soirée de travail énergique.
Bonne lecture.
Jean-Charles Olivan
00:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.05.2008
L’Italie gère ses roumains chaudement.
Si vous rentrez tard de temps en temps, vous pouvez voir sur le bord de la route entre l’Hours et le rond point de Renault des professionnelles africaines qui semblent avoir élu domicile sur place. Nous avons tous entendu parler des réseaux de prostitution ghanéens ou nigérians en ce qui concerne les africains, des slaves aussi bien sûr.
Je suis curieux de savoir sous quel titre exercent les biterroises en question. A une époque où les sans papiers qui ne sont pas accrédités d’un acte de bravoure sont réexpédiés dans des pays qu’ils ne connaissent plus. Je suppose qu’elles doivent être en règle, sans quoi, pourquoi leur ferait-on une fleur.
Vous avez vu comme moi ces scandaleuses images des camps roumains en feu en Italie. Je suis terriblement choqué de voir ces parents, avec un boulot de misère pour certains, en pleine nuit monter dans des charrettes et dire aux médias, ne nous extirpez pas du lit en pleine nuit, nos enfants sont terrorisés. Nous allons partir mais, s’il vous plaît ne terrorisez pas nos enfants.
J’en frissonne encore en le racontant.
Bonne lecture
Jean-Charles Olivan
02:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.05.2008
Point d'appui
Cela fait bientôt un an et demi que j’ai mis les pieds à l’UDF pour apporter un soutien actif à François Bayrou et à son programme pour les présidentielles.
Une chose est entendue, vouloir simplement aider est assez compliqué.
Construire un parti est une tâche à laquelle aucun d’entre nous n’a été préparé. Alors il faut accepter beaucoup de choses qui sont souvent assez peu conformes au modèle que j’avais. Comment se rendre utile, alors que le temps disponible hors travail et investissements associatifs divers, est réduit ? Une des façons que j’ai trouvée était de passer le vendredi matin à la permanence de l’UDF. Patrick Lefèvre, Bernard Andoque et Alain Helley y étaient les seuls vivants. Elle était vide cette permanence. J’écoutais attentivement les « sages ». Ils racontaient la vie politique locale avec leurs mots à eux. Souvent croustillant.
Il fallait tracter. J’ai pris un secteur. Celui du champ de mars où j’habite. Gros travail, seul, premiers tracts politiques.
Puis j’ai été « embauché » pour les législatives. Des embrouilles locales ont éclaté. J’étais absolument étranger à ces problèmes incompréhensibles pour moi et le suis resté. On a voulu me faire dire, ou me faire faire, me faire taire aussi. Dans quatre mois j’ai cinquante ans. Ce qui est sûr c’est que l’on ne va pas me refaire.
J’ai ensuite vécu cet été 2007où l’on a beaucoup écouté, tout … et le reste.
Je me suis accroché aux branches légales de ce qui se faisait et j’ai participé à la pose de la première pierre du Mouvement Démocrate sur ma ville, Béziers. J’y ai découvert avec bonheur mes colistiers et cette ouverture sur des gens nouveaux m’a fait le plus grand bien et m’a donné quelques forces pour continuer à m’impliquer.
Alors maintenant, on arrive au bout du flou en ce qui concerne les représentations.
J’espère que nous pourrons mettre un nom sur chaque fonction au sein de notre mouvement.
J’ose espérer que le 24 ce sera la fête du Mouvement Démocrate et que la participation biterroise sera digne et constructive.
Je regrette que l’on ne puisse être candidat à rien. Il y a certainement parmi nous quelques militants capables d’assumer une partie des responsabilités basiques.
Le travail d’équipe que nous sommes « condamnés à réussir » devrait nous amener à nous réjouir de toute nouvelle arrivée. Mais pour qu’il y en ait, il faut aller les chercher.
Attendre que les nouveaux se pointent risque d’être peu efficace.
Il y aura toujours les venues liées à l’actualité, mais elles ne suffiront pas.
Faire adhérer de nouvelles têtes doit devenir un objectif clairement exprimé.
De la lisibilité dans notre démarche, de l’attractivité dans notre projet, de la solidarité dans notre équipe : trois points d’appui.
02:37 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.05.2008
Halles dominicales politisées
Avant de poursuivre, je tiens à présenter mes excuses aux puristes de la langue française pour les coquilles laissées ces derniers jours sur mon blog. Je constate chaque jour l’assiduité de votre lecture et c’est parfois un peu fatigué que je rédige mes impressions de la journée. Je vous suis reconnaissant de ne pas m’en tenir rigueur.
Un Dimanche pas comme les autres pour moi. Vers midi, je suis passé voir Guilhem, à sa permanence. Manque de pot, ce n’est pas aujourd’hui que je vais voir mes copains de Béziers Démocrate. Diane, ma chère et tendre, m’ayant chargé de ramener du pain, je décide de faire mes emplettes sous les halles. J’y croise sur les petites tables de l’un des estaminets des têtes connues. Jean-Michel du Plaa avec trois personnes sur une table et juste à côté, mon collègue Tata avec Pia Melillo en grande conversation.
Au retour je leur dis « je m’arrête saluer ceux des municipales ». Tata hoche la tête en me faisant comprendre que elle et lui c’est pas la même chose. Elle ne bronche pas. Je poursuis, en disant, « disons que nous nous intéressons tous au bien-être des biterrois ». Je me présente MoDem avant de décliner mon identité de collègue.
Je lui dis que nous avons entendu parler de lui au MoDem et que ce serait peut-être bon de se revoir. Il me répond que c’est une sensibilité qui lui était proche, mais qu’il ne s’est pas compris avec nous. J’enregistre. Je n’insiste pas.
Me despido y me voy.
Coup de fil à Guilhem dans la foulée, pour lui parler de ma visite manquée, de mes rencontres et du site qui se construit. Tout va bien et avance rapidement. Le ciment est frais pour reprendre les paroles de Hugo.
Rentré à la maison, je reçois un coup de fil de Véronique Aguilar que j’avais félicitée sur son mobile. Courtoisement elle me rappelle. Elle me raconte son élection, 800 personnes en lice, il fallait en élire 15 en cochant 25 noms. Tout cela pour représenter 24 régions, cherchez l’erreur.
A la sortie de ce gigantesque scrutin interne, elle est l’une des heureuses élues. Encore bravo Véro. Elle m’a parlé de son rôle d’élue, de sa participation à six commissions et à de nombreux conseils d’administration. Et de ses récents soucis de santé.
Alors Véro, rétablis-toi vite et sois en forme pour le 24.*
Bonne lecture
Jean-Charles OLIVAN
00:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.05.2008
Rencontres nocturnes.
Samedi pluvieux sur le sud, propice à se balader... avec un parapluie. L'autoroute chargé, comme d'habitude, reste la voie de communication la plus sure et on y constate la méthamorphose des automobilistes français. Le 130 est tenu, rarement dépassé par la masse. Les radars veillent. Pourtant aujourd'hui je me suis retrouvé à 130 dans le flux, oui mais, sous la pluie. La limitation est à 110. A partir de quand? Première, dixième ou centième goutte. Peut-être simplement lorsque les essuie-glaces sont en marche. Et les radars, comment sont-ils programmés ? Sont-ils munis de détecteurs de pluie ?
l'Autoroute du Soleil A7, au point kilométrique 69 à hauteur de Bourg-les-Valence, dans le sens Sud -> Nord, soit Marseille -> Lyon
J'ai remarqué au passage la fameuse Subaru de la gendarmerie qui se planquait du coté de Montpellier. Bref Sarko à mis au pas les automobilistes, à coups de points et d'euros. Beaucoup se sont servis de leurs proches au permis vierge pour sauver le leur. Je serais curieux de connaître le nombre de permis de personnes agés qui ont été entamés ces derniers temps.
Ceci est un type de dégat colatéral. l'autre plus grave est le fait de circuler au milieu de centaines de gens sans permis. Ils circulent parfois assurés, mais l'assurance ne sera pas valide en cas de pépin. Cette gestion des permis me laisse perplexe. D'un coté, je dois reconnaître qu'en tant que parent, je suis content de cette chute des morts sur les routes, mes enfants ont la fougue de la jeunesse. D'un autre coté, je pense que passer trois ans en faisant entre 30 000 et 50 000 KM par an, sans se faire pesquer au moins une fois est une mission impossible. Une des solutions serait de cesser de pièger les autmobiliste. Que l'on se fasse taper dessus parce que l'on se conduit imprudemment, il n'y a pas photo ! Mais tous les autres cas qui sont des annexes du ministère des finances, ne sont pas acceptables. J'ai voyagé recemment avec une personne qui se vantait de ne pas avoir perdu de points et de ne pas faire de fautes. J'ai mis mon GPS sur son véhicule. Lorsque vous dépassez de façon répréhensible la vitesse une voix vous prévient "vous dépassez la vitesse autorisée". Ce message s'est déclenché onze fois pendant le voyage de deux cent vingt KM. Il n'y avait aucun radar à ces endroits là. Onze façons de perdre des points, toujours à des endroits improbables, mais bien réels. Nous n'avons plus parlé du sujet avec cette personne et elle a cessé de me donner des leçons de conduite..

Je pense qu'il faudra aménager la loi actuelle, et je suis de ceux qui pensent qu'il faudrait se doter d'une police de la route, professionnelle, sereine, formée et respectée. Aujourd'hui les gendarmes et policiers , dans certaines conditions, peuvent vous faire sauter des points sans vous interpeller. Vous ne discutez pas avec les radars ! Avec les représentants de la loi non plus !
Pour un monde communicant, nous sommes mal barrés. Mais lorsque la situation sera devenue intenable pour beaucoup de chefs d'entreprise, peut être mettront-t-ils la pression sur leur député.
Je suis allé voir "Deux jours à tuer". Très bon.

J'ai regardé "On n'est pas couché"
Robert Redexer "Le sport est-il inhumain" condamné à mort par quelques extrémistes était l'invité de Laurent Ruquier ". Le prof planqué et protégé par les RG s'est fait descendre toute la soirée. Naulleau est resté insultant, Zemour dit avoir aimé. Le prof n'a pas bien vendu son bouquin. Le débat a viré au vinaigre, lorsque le Robert de service s'est mis à prononcer en parallèle les mots "musulman" et "nazis". Les présents lui sont tombés dessus.
Difficile de faire face à tant d'hostilité. Redexer est reparti dans sa planque.
Bonne lecture.
Jean-Charles Olivan
01:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.05.2008
Prinprenelle de l'environnement et Nicolas
C'est Juliette qui nous a sorti ce titre, vendredi soir au ZINZIN presque plein (midi libre annonçait qu'elle évoluerait à guichets fermés au ZonZon comme elle dit).
Quelques salves fines contre Sarko et Carla l'ont clairement situé du coté des faibles et des opprimés.
Un superbe spectacle. Du haut niveau. Un cran au desus de tout ce que j'ai vu à Béziers ces derniers temps.
Tibet -Chine , je préférerais que l'on parle des jeux et de la flamme plutôt que de ces milliers de morts.
Le cyclone lui on l'oublie un peu. Sarko à fait le fier à bras il y a quelques jours, avec son Kouchner du XVI°.
Les chinois risquent de se vexer, alors exit.
Mon quartier vibre de toute son âme. Je suis au deuxième étage sur un vieux plancher. Lorsque le rouleau compresseur vibrant se met en marche, mon plancher se met à vibrer "grave". Les fixations murales ne résisteront pas. La situation est devenue dangeureuse pour tout un quartier.
Le chantier met une grosse couche de terre sur le champ de mars. La petite rivière souterraine nous a préservé du gros parking souterrain. Du moins pour Vinci. Du plus pour nous, le tout bagnole s'écarte un peu à la gare du nord.
Beaucoup de mouvements de partout sur Béziers. Le Mouvement Démocrate vit.
Bonne lecture
Jean-Charles Olivan
01:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note










