« Il faudra bien travailler ensemble. | Page d'accueil | de 86 cents à 300 € »
19.03.2008
Chocs entre midi et deux
Les collègues sont terribles. Les plus attentifs hier se munissent du mot veste pour toute salutation. Quand ils sont en forme, cela devient un commentaire sur la couleur de la chemise, pas assez orange à leur goût.
Ils ont franchi un pas aujourd'hui, suite au matraquage médiatique auquel ils ne sauraient échapper, en associant des termes de prostitution de République et de MoDem. "C'est dur d'être le cul entre deux chaises", me disait l'un d'eux. "Je suis bien assis au milieu", répondais-je en guise de bon appétit.
Un route vers le Mac Do de la Domitienne : ma fille en est fan. Un terrible constat m'attend. Trente personnes font les diverses queues. Une cinquantaine déjeune dehors, une autre cinquantaine déjeune dedans. Le personnel presque entièrement choisi parmi nos petites têtes blondes. Les clients ... aussi !
J'ai un moment pensé que l'on avait réquisitionné les lieux pour tourner un mauvais film sur l'Afrique du sud.
Je suis passé il y a quinze jours à celui des allées, cédant encore une fois à ma poussinette.
Le jour et la nuit. Rien n'est fait pour que nous y retournions.
De terribles constats.
Bonne lecture
Jean-Charles Olivan
13:25 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
Commentaires
Bonjour Jean-Charles,
Ici en Afrique, on ne fait pas la queue pour les Mac Do, mais pour les boulangeries. Au Cameroun le terme "boulangerie" est utilisé pour une sorte de superette dans laquelle on trouve un peu tout et n'importe quoi. Mais lorsqu'on se place pour prendre du pain il faut avoir une bonne demie-heure à y consacrer.
Sinon pour les dires des gens. Laisse les parler, construire demande du courage et de l'abnégation. Et surtout une image sereine, constructive et positive. Vu l'état de notre fédération lorsque je suis parti de France, c'est tout le contraire.
Il faut maintenant mettre tout le monde devant une table, je dis bien tout le monde. Même ceux avec qui les affinités sont très incertaines. Et commencer à dialoguer. On trouvera partout des lèches-bottes, des opportunistes, des grandes gueules, des... Et puis des... Et encore des... Mais arriver à les réunirs est un tour de force, une manipulation de communication (dans le bon sens) voir un consensus et des concessions. Et c'est ce travail qu'il faut commencer. D'abord un travail altruiste, ensuite un travail sur sa personne (c'est le moins facile).
J'ai hâte de revenir vous filer un coup de main.
A bientôt
Hervé
Ecrit par : Hervé Garnica | 21.03.2008
Rire ou pleurer. La lecture d’autant de propos imbéciles sur une même page dans la presse du jour… faute de pouvoir se grandir, la politique s’étale.
Vignon, Mr Couderc, ex-UDF, fait sans nul doute parti de ces expérimentés qui vous guident. Alors écoutez le : la jalousie est mauvaise conseillère !
Pour quelqu’un qui souhaite faire de la politique « autrement » avec des « valeurs démocrates », je crois que j’ai loupé un train, ou pas compris votre message. Mais y en a-t-il un ? Tout ce que je lis de vous n’est que rancœur et sue la haine. Votre position appelle la parfaite continuité de la politique du clivage droite/gauche que vous semblez pourtant dénoncer. L’ex UDF n’était que supplétive de la droite républicaine et – de fait – un réservoir de voix des seconds tours.
Pour rappel, Guilhem JOHANNIN a été désigné démocratiquement suivant un processus interne clair par les instances départementales, et investit par Paris pour mener une liste indépendante sur Béziers.
Vous avez eu la possibilité lors de ce processus de défendre – en interne – démocratiquement votre position, et vous l’avez fait. Le vote départemental a été sans ambiguïté, et le projet a été confirmé ensuite par la commission nationale d’investiture.
Vous vous deviez moralement de répondre favorablement à l’invitation que Guilhem JOHANNIN vous a fait de le rejoindre sur la liste, votre engagement et votre loyauté au parti vous l’imposait : cela s’appelle du légalisme, de l’abnégation et du don de soi pour un intérêt supérieur au vôtre.
Vignon, les conflits de famille n’ont pas à être étalés sur la voie publique. C’est insultant pour les électeurs qui ont foi en François BAYROU et en ceux qui ont le courage de relevé le défi difficile de la construction de cette indépendance enfin accessible.
Votre vision est la bonne et tous les autres sont des c… et n’ont rien compris ? soit ! Vous aurez la possibilité de le vérifier bientôt en conduisant votre propre liste aux élections départementales qui se tiendront prochainement. A moins que vous n’ayez quelque intérêt personnel à vous ranger sous l’aile protectrice d’une femme ou d’un homme qui lui, assume son engagement jusqu’au bout !
J’ai l’impression que pour vous, la clef du pouvoir se trouve étroitement associée à la clef de la permanence locale.
Voila l’Huissier qui veux devenir Chef...
C'est Triste.
J. MALO
Ecrit par : Joe | 21.03.2008
Bon, voilà que c'est reparti ... j'espère que M. Vignon sera là ce soir à la permanence, parce que j'ai quelques mots à lui dire ... ceci dit sans aucune arrière pensée, juste lui demander à quoi il pense ... à quoi va bien servir cet afrontement stérile de nos deux "leaders" biterrois ?
Quant en plus cela se fait par voie de presse !?!?
Ecrit par : Paul | 21.03.2008
"Joe" MALO,
1/ Nos amis ex-UDF dont je fais parti et dont je parle dans l'article on construit pour vous le Mouvement Démocrate.
En les insultants, vous insultez les pères fondateurs et François BAYROU le premier.
2/ Concernant la légitimité de votre candidat : le corum des instances provisoires départementales n’était pas réuni ce jour là, mais c’est certainement quelque chose qui vous échappe, comme tant d’autres choses d’ailleurs.
Ni Marc DUFOUR, ni Georges FANDOS, ni plus de la moitié de ces « pseudos instances provisoire » étaient présents.
Votre « candidat » n’avait même pas fait le déplacement ce soir là pour défendre sa candidature.
Le choix c’est porté bêtement sur l’opportunité de défendre ou non la couleur orange.
Vous pouvez demander à Laurent GOMEZ.
Ce n’est pas ma façon de faire de la politique, cela vous l’avez bien compris.
Ce choix n’avait d’ailleurs aucune espèce d’importance, puisque c’est le national qui devait trancher pour les villes de + de 10.000 et il a été décidé : chef de file pour la campagne et non pas tête de liste.
Il a fait le choix de prendre le pari et d’y aller malgré de nombreux avis contraires.
Un simple résultat au-dessus de 5% pouvait lui donner un poste, je comprends que la tentation était grande.
Le destin en a voulu autrement, il s’agit à présent d’assumer.
Cette candidature a eu des conséquences que vous ignorez.
3/ Concernant la construction du département, il est évident qu’une longue réflexion est engagée et comptez sur moi pour défendre la meilleure solution étant donné ce qui se passe à Béziers.
Qu’elle vous plaise ou non, cela est évidemment le dernier de mes soucis, je m’en contre fiche et je n'ai aucun compte à vous rendre.
En revanche vos allusions m'éclairent quant à vos craintes...
4/ J’étais présent à la permanence ce soir, rue Jules FERRY, comme chaque vendredi par respect pour mes collègues et pour le Mouvement Démocrate que je défends.
Je ne vous ai pas rencontré, où êtiez-vous M. "Joe" MALO ?
Je ne sais pas pourquoi je vous explique tout ça. Certainement parce que je viens de rentrer tard et que je ne suis plus à une heure près pour essayer de mettre un peu d'ordre.
Vous semblez partir de tellement loin et vos efforts pour comprendre semblent être à la hauteur de vos arguments...
Je ne sais pas qui vous êtes, peut-être n'êtes vous même pas adhérent démocrate... On peut s'attendre à tout.
Est ce que quelqu'un connait "Joe" MALO ?
Je réponds aussi par souci d’apporter quelques explications à ceux qui cherchent à comprendre, puisque vous m'y obligé.
Je me mets à leur place et j’imagine leur désarroi.
Notre Mouvement est jeune, nous avons la chance de pouvoir créer un parti politique différent des autres, à condition de construire prudemment, avec de réelles valeurs.
Pas d’influence de gauche, pas d’influence de droite, pas d’opportuniste près à tout pour exister, mais des citoyen(ne)s responsables, consciencieux, qui veulent travailler ensemble et défendre une vision sereine pour notre pays, avec des gens de gauche ou des gens de droite, peu importe.
C’est le fond qui compte et la foi que nous avons.
Plus notre base sera solide et crédible, plus nous pourrons construire haut et fort.
Plus nos responsables seront cohérents et justes, plus ils auront notre confiance et plus nous les aiderons à naviguer dans les méandres politiques.
Si j’ai fait le choix de venir en politique depuis quelques années, c’est parce que comme beaucoup, je suis un déçu de notre système actuel, parce que j’en arrive à avoir honte pour mon pays et je suis inquiet pour son avenir.
Nous avons créé le Mouvement Démocrate, je ne le laisserai pas se faire détourner, ni insulter, ni ridiculiser sans intervenir autant que nécessaire.
Nous devons le préserver des affres dont souffrent les autres partis. Tant qu’il me semblera utile de le faire, je le ferai.
C’est une histoire de convictions et vous n’êtes pas obligé de le comprendre.
Il ne s’agit pas seulement de le dire, mais encore faut-il le faire.
J’ai choisi d’être candidat à une cantonale car cela avait un véritable sens politique pour moi.
Là où je réside et après avoir recueilli tous les avis et m’être assuré de la cohérence de cette candidature.
A présent je peux continuer dans les projets que nous avons défendus pendant cette campagne et peu importe l’évolution du système, nous sommes suffisamment nombreux et volontaire pour poursuivre nos engagements.
Nous allons essayer humblement de poursuivre cette construction.
Apprenez, soyez patient, découvrez notre histoire locale et départementale, comprenez les enjeux pour notre pays, nos départements, nos villes, pour nos concitoyen(ne)s, peut-être alors verrez vous la politique autrement.
Il vaut mieux aussi se méfier des apparences trompeuses et croyez moi, une chose essentielle compte lorsque l’on prend la responsabilité de s’engager et d’engager nos concitoyen(ne)s : les résultats.
La moyenne nationale des candidats MoDem dans les villes de + 10.000 est de : 15%. L'honneur est sauf.
Alors, si vous souhaitez savoir si j’entends suivre votre candidat dans sa « vision démocrate », maintenant qu’il a déjà tenté une législative dans la 5ème et une municipale dans la 6ème en plein Béziers, avec 3.99%, ma réponse est clairement : non.
Je le dis, car j’étais présent lors des choix, je sais ce qui c’est passé, comment cela c’est passé et ce que cela a coûté à notre parti à Béziers.
En revanche, si vous souhaitez, vous, le suivre, je n’y vois absolument aucun inconvénient.
Mais étant donné vos arguments et votre ignorance de la situation, ne venez surtout pas me dire ce que j’ai à faire ou non et je me passe très volontiers de vos leçons risibles.
Si je prends la peine de répondre, c’est aussi parce que beaucoup de personnes dont vous ignorez l’existence ici, à Béziers, ou à Montpellier, à Lyon, à Paris, au national, (et même au Cameroun) s’intéressent de près à ce qui se passe. Beaucoup aussi préfèrent rester dans l’ombre et attendent patiemment que l’on puisse construire sereinement, avec une base saine et claire, avant de revenir dans une permanence.
J’ai pris la responsabilité d’être candidat, j’ai aussi la responsabilité de représenter ces personnes.
Bonne nuit.
Philippe VIGNON.
06.05.108.108
Ecrit par : VIGNON | 22.03.2008


